Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Un activiste musulman « français » ironise sur l’attaque terroriste de Berlin

Tweet du 20 décembre 2016, jour de l’attaque djihadiste au camion à Berlin.

Son nom est Issa Hamad, résidant en Seine-Saint-Denis, il milite pour la communautarisation des musulmans à travers des vidéos et un livre qu’il vient d’éditer en juillet dernier. Son discours est ravageur : dans tel vidéo il défend aux musulmans de s’engager dans la police ou l’armée des « koufars », soit des mécréants, dans tel autre il appelle les musulmans à vivre en vase clos (fin de cet article). Il fait l’éloge du pirate algérien Rais Hamidou (1770-1815) qui s’illustra en attaquant les navires occidentaux en Méditerranée et en ramenant des captifs réduits en esclavage dans l’Empire Ottoman. Dans son livre, ses propos sur les femmes sont odieux, voir les extraits suivants :Lire la suite

Yvelines : il frappe un policier en criant « Allah Akbar » > hospitalisé en psychiatrie

Lu dans Le Parisien du 29 août :

L’homme était visiblement perturbé. Ce mardi matin, vers 8 heures, les pompiers ont demandé l’assistance des forces de l’ordre après avoir été appelés pour secourir un homme, âgé de 24 ans, qui se trouvait en sous-vêtements sur la voie publique, au niveau de l’avenue Joseph Kessel, à Guyancourt.

Une fois sur place, les forces de l’ordre ont été confrontées à un individu virulent qui criait «Allahou akbar». Alors que les forces de l’ordre tentaient de le prendre en charge, ce dernier a donné un coup de poing au visage d’un des policiers, le blessant à la mâchoire. Une fois interpellé, il a été placé en garde à vue puis a été conduit à l’hôpital pour des examens psychiatriques, où il a été hospitalisé d’office.

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Le tribunal administratif autorise la réouverture de l’école salafiste de Toulouse contre l’avis du rectorat

Le directeur du groupe scolaire Al Badr de Toulouse, le salafiste marocain Abdelfattah Rahhaoui, vient d’annoncer via sa page Facebook sa victoire judiciaire face à l’inspection académique et le rectorat de Toulouse.

Communiqué de presse : 

Les Louanges sont à notre Seigneur Soubhanahou.

Très chers frères, très chères soeurs,

On vient vers vous afin de vous annoncer l’excellente nouvelle de la victoire contre l’inspection académique et le rectorat de Toulouse suite à leur opposition contre l’ouverture de l’école primaire et secondaire, le tribunal administratif a annulé ces deux décisions injustes en condamnant le directeur académique au paiement des frais de justice, et en cette même occasion, on a le plaisir de vous annoncer aussi l’existence officielle du collège/lycée AL–BADR. Rappelez-vous, Il y a un an environ, il y a eu la déclaration d’ouverture du collège-lycée mais on s’est heurté à une opposition de la part du rectorat sans motif valable, et bien sûr en faisant “fi” de toutes les règles juridiques en vigueur, mais en voulant les imposer aux citoyens on perd toute crédibilité. Mais la justice aura toujours raison de l’injustice, l’honnêteté de la malhonnêteté, la véracité du mensonge et tôt ou tard, les justes auront le dessus en face des injustes dans ce monde et dans l’autre. Lire la suite

copie d’écran d’une vidéo de promotion de l’école

L’homme s’était illustré en 2011 en s’indignant que la police ait arrêté un de ses professeurs vêtu d’un niqab, et ses proches avaient manifesté leur colère en priant devant le poste de police :

Le Tribunal Administratif, en désavouant l’inspection académique et le Rectorat, collabore à l’avancée de l’islam radical en France. Aussi, il n’est pas normal que les salafistes marocains soient autorisés à séjourner en France. Le groupe scolaire Al Badr a participé au congrès de l’UIOF en 2016. Pas étonnant lorsque l’on constate que Abdelfattah Rahhaoui est ami sur FB avec les principaux leaders d’opinion de cette tendance en France comme M’hammed Henniche de l’UAM93, Nourredine Aoussat, Samy Debah, ou encore Makhlouf Mamèche et Mohamed Minta de l’UOIF.

Le maire de Chalon-sur-Saône fait appel sur les menus de substitution exigés par les musulmans

Saisi d’une plainte d’une association musulmane, un tribunal administratif a contraint Gilles Platret, maire Les Républicains de Châlon-Sur-Saône, à rétablir les plats de substitution au porc à la cantine. Il se justifie et annonce qu’il fait appel. – RMC, 29 août 2017, 8h11

Le nouveau porte-parole de Macron évoque un futur président musulman comme une « perspective formidable »

« Oui, il y aura un jour, avant la fin de ce siècle, un président de la République française dont le prénom sera Mohammed, ou Ahmed, ou Norredine. C’est une perspective formidable, parce qu’au regard de l’histoire, et contrairement à ce que raconte la fable zemmourienne, ce sera authentiquement français. »

Bruno Roger-Petit – L’Obs, 18 décembre 2014

Sur le même sujet lire l’article : Macron veut accélérer l’immigration algérienne et accueillir les clandestins baptisés « migrants »

Déséquilibre à Pôle-Emploi: « Si vous me radiez, je fais comme Mohamed Merah, je tire dans le tas »

Lu dans L’Indépendant du 22 août 2017 :

Perpignan- 

C’était jeudi dernier, peu après 11 heures. Un homme d’une trentaine d’années répond à la convocation de Pôle emploi. Il doit justifier de ses recherches en vue d’intégrer le monde du travail. Manifestement, il n’a pas fait de gros efforts pour retrouver un statut de salarié. Le conseiller qui lui fait face lui explique très clairement que s’il ne peut présenter de preuves de sa bonne volonté, il risque la radiation. Alors l’homme explose de colère.

Il se serait mis à crier des menaces interprétées comme suit : « Si vous me radiez, je fais comme Mohamed Merah, je tire dans le tas. »

L’homme est très vite interpellé. Hier dimanche, il était déféré devant les autorités et passera probablement dès mercredi devant le tribunal en procédure de comparution immédiate.

Le laxisme coupable des gouvernements catalans et espagnols

L’imâm Abdelbaki Es Satty, mort dans l’explosion d’Alcanar était de nationalité marocaine et ne cachait pas son affiliation au salafisme le plus strict. Il est entré dans ses fonctions d’imâm à Ripoll dès sa sortie de prison où il séjourna entre 2010 et 2015 pour trafic de hashisch. Avant son séjour en prison, il fréquentait au début des années 2000 une cellule islamiste en Catalogne qui recrutait des candidats au djihad pour les théâtres afghans et irakiens. Ses liens avec l’imâm Mrabet de la mosquée Al Furkan arrêté en 2005 lors de « l’opération Chacal », coup de filet anti djihadistes, étaient connus.

Ce qui frappe, est qu’un tel personnage ne soit pas renvoyé au Maroc après avoir purgé sa peine. L’Espagne conserve ses délinquants étrangers, qui plus est islamistes, après leur sortie de prison. Comme en France, il est vrai, la « double peine » ayant été largement amendée au bénéfice des délinquants lors du passage de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur.

Le laxisme en Espagne confine au suicide civilisationnel : en avril 2016, le cheikh saoudien Saleh El-Maghamsi vint trois jours visiter des mosquées catalanes, et put s’exprimer devant des auditoires importants, jusqu’à 600 personnes à Cornell (info El Pais). El-Maghamsi, malgré s’être illustré sur Qatar TV en 2011 en expliquant que « aux yeux d’Allah, Ossama Ben Laden est mort avec les honneurs et la sainteté réservés aux musulmans », a pu obtenir un visa de séjour pour prêcher ! La police qui le suivit pour écouter ses prêches considéra qu’il ne prononça aucun propos tombant sous le coup de la loi. Un peu comme si Himmler était accueilli en France en 1938 pour faire la promotion du nazisme, mais sans déraper pour prêcher sans encombre.

Le nombre de mosquées salafistes rien qu’en Catalogne est passé de 36 en 2006, à 79 dix ans plus tard. 5% du million de musulman de la région serait salafiste selon une estimation des Mossos d’Esquadra, la police catalane. Les autorités espagnoles considèrent cette tendance comme tolérable, mais l’erreur d’appréciation tourne à la négligence coupable lorsque des cheikhs pro Ben Laden sont autorisés à séjourner, de même que des imâms salafistes condamnés pour trafics de drogue.

Le sang des écrasés de La Rambla est largement du aux autorités espagnoles et catalanes qui ont permis à Es Satty d’embobiner une dizaine de jeunes à lui tout seul. L’ extrême laxisme, on l’a vu en France, est le facteur de risque le plus élevé conduisant au terrorisme. Les extrémistes les plus dangereux, hors islamistes, ne sont pas à chercher du côté des nationaux-conservateurs, mais du côté des bien-pensants d’un Système politico-médiatique à bout de souffle.

Sur le même sujet lire :  Attaques de l’EI: Gilles Képel s’interroge sur les « mauvaises appréciations tragiques » des magistrats

Observatoire de l’islamisation, 22 août 2017.

Lyon (69) : le fidèle étrangle une femme qui fumait devant la mosquée

Lu dans Lyon Mag :

Un homme âgé de 72 ans a été présenté au parquet dimanche. Remis en liberté, il sera prochainement jugé devant le tribunal correctionnel de Lyon pour des faits de violences avec arme remontant à dimanche matin.

 Rue Baraban dans le 3e arrondissement, le septuagénaire avait croisé le chemin de sa victime, une femme âgée de 37 ans. Selon le Progrès, cette dernière s’était abritée sous le hall d’une mosquée pour allumer sa cigarette à l’abri du vent. Une décision réprimandée par le vieil homme, qui poursuit sa route une première fois après les excuses de la femme. Avant de finalement revenir pour étrangler la fumeuse à l’aide des lanières de son sac à main. (…)

Paris : il tente de percuter une voiture de police et hurle « Allah Akbar » en écoutant des sourates du coran

Dimanche soir vers 22 h 15, entre le boulevard Ney et l’avenue de la porte de Clignancourt, dans le 18e arrondissement, la police a mis en place un barrage. La raison : une voiture circulant en plein phare et à vive allure fonçait en direction d’une patrouille de police. Le véhicule a été détourné de sa route par un automobiliste qui sortait de sa place de stationnement. Le mis en cause a alors percuté un autre véhicule arrêté à un feu rouge.

L’individu sortant de sa voiture s’est alors dirigé en courant vers les occupants du véhicule accidenté en criant « Allahou Akbar ». Devant l’état d’énervement de l’individu et du fait des récents événements terroristes, l’homme de 51 ans, connu pour violences, a été immédiatement interpellé.

Il a notamment été constaté que, à l’intérieur du véhicule, l’autoradio passait en boucle des sourates du Coran.

(…) Le Point

L’université islamique d’al-Azhar vent debout contre les lois égalitaires en Tunisie

RFI du 22 août :

La préoccupation d’al-Azhar est due au fait qu’en Egypte, mais aussi dans d’autres pays arabes, de plus en plus de femmes commencent à réclamer l’égalité dans l’héritage.

Une polémique oppose depuis deux jours l’Egypte et la Tunisie au sujet des droits de la femme, que ce soit en matière d’héritage ou de mariage. Plus précisément, l’université islamique d’al-Azhar, une des plus hautes autorités de l’islam sunnite, et le président tunisien Beji Caïd Essebsi. Actuellement et conformément à la législation islamique en cours dans le monde arabo-musulman la fille n’hérite que la moitié de la part de son frère en cas de décès des parents.

Le président Essebsi avait promis dimanche 13 août de relancer le débat sur l’égalité de l’héritage entre hommes et femmes et s’est aussi engagé à abroger une circulaire interdisant à une Tunisienne d’épouser un non-musulman.

Des déclarations qui ont fait beaucoup de vagues dans les médias arabes, même si elles ont reçu le soutien des autorités religieuses tunisiennes. Des déclarations jugées choquantes par beaucoup de responsables religieux, du Golfe à l’Atlantique.

Mais c’est l’Université islamique d’al-Azhar qui est officiellement montée au créneau avec l’adjoint du Grand Imam, qualifiant les propositions du président tunisien de « contraires à la charia islamique ». La préoccupation d’al-Azhar est due au fait qu’en Egypte, mais aussi dans d’autres pays arabes, de plus en plus de femmes commencent à réclamer l’égalité dans l’héritage.