Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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La mairie Modem-En Marche d’Amiens soutient le projet de grande mosquée des Frères Musulmans (UOIF)

Lu dans Le Courrier Picard du 10 juillet :

Le tribunal administratif d’Amiens a rendu ce lundi 10 juillet son délibéré dans l’affaire concernant le permis de construire du projet de mosquée rue Francklin-Roosevelt. Un recours d’une dizaine de riverains opposés à ce projet et défendus par Me Destarac, avait été examiné mardi 20 juin. Le tribunal administratif a donc décidé d’annuler le permis de construire (lire les raisons dans le détail)

Contacté cet après-midi, Ahmed Berami, ancien président de l’association et initiateur du projet, aujourd’hui membre du Conseil d’administration, ne comprend pas cette décision. «  C’est un projet que nous avons mis près de trois ans à monter avec la Ville qui nous a accompagnés tout le long, dit-il. Nous avons eu de nombreuses réunions. Il y a eu un concours d’architecte. L’architecte de la ville, lui-même, a entendu les différents projets présentés.

Adjoint au maire chargé de l’urbanisme, Jean-Christophe Loric est l’élu qui a signé le permis de construire. «  Je ne suis pas inquiet, dit-il, nous allons nous réunir pour apporter des modifications, des améliorations. Le plus important, c’est que le projet sorte. C’est un projet architectural de qualité qui répond à un vrai besoin dans le secteur. » Pourquoi ne pas l’avoir défendu au tribunal si c’est vraiment le cas ? «  Parce qu’il est extrêmement rare que la Ville soit représentée à ce type d’audience. C’est la procédure écrite qui compte et elle avait été particulièrement soignée. Soyez sûr que la Ville est derrière l’association qui porte ce projet. Nous connaissons son sérieux, on a beaucoup travaillé avec elle. Je le répète ce que nous importe c’est que ce projet aboutisse, je suis optimiste. » Lire l’article intégral

Dans notre ouvrage Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016), nous avons exposé que l’Association des Musulmans de Picardie (fédération UOIF), qui porte ce projet de mosquée, diffuse la pensée des Frères Musulmans, pages 35 à 42, extraits :

« Le 12 juin 2015 l’Association des Musulmans de Picardie (AMP) partageait à ses membres sur le réseau social Facebook une citation du penseur islamiste Muhammad Al Ghazâli (1917-1996) qu’il ne faut pas confondre avec son homonyme du XIIe, le célèbre juriste qui polémiqua avec Averroès.  Ghazâli justifa le jihâd armé contre ceux qui n’observent pas les règles de la charia, ainsi qu’on peut le lire dans un de ses ouvrages phares trouvé à la Fnac des Ternes à Paris en octobre 2015, L’Éthique du musulman (éditions Al Qalam, 2012) :

« Certaines personnes mobilisées pour le jihâd obligatoire avancent avec la chair de poule […] le délaissement du jihâd est une porte grande ouverte à l’infidélité » (page 45).

Dans la courte conclusion de cet imposant traité de droit musulman, Ghazâli résume :

« Le jihâd, en matière de recommandation du bien et du mal et le jihâd avec les différents moyens pour faire triompher la Parole de Dieu relèvent de l’éthique que j’ai analysée en parlant de la politique de l’Islam intérieure et extérieure » (page 315).

Donc le jihâd est bien compris comme une action coercitive visant non pas à se défendre simplement, mais à « faire triompher » le programme politique de l’islam.

Ghâzali est un penseur des Frères Musulmans qui approuva l’assassinat du penseur réformiste égyptien Farag Foda en 1992. Ce dernier réclamait notamment une laïcisation de la société et la n des discriminations envers la minorité Copte. Le cheikh, auréolé de son statut de professeur à l’Université islamique d’Al-Azhar avait commenté: «si le gouvernement peine à condamner les apostats, n’importe qui peut se charger de le faire ». Il définit devant le tribunal chargé de juger Farag Foda que les apostats étaient ceux qui refusaient d’appliquer la charia, et qu’ils méritaient la condamnation à mort. Auteur de 94 livres, prêchant dans les plus grandes mosquées du Caire, souvent cité en référence par Tariq Ramadan dans ses conférences en occident, il mourut à 78 ans en 1996.

Une telle référence devrait suffire à justifier le renvoi des responsables de l’AMP dans leurs pays respectifs, que ce soit le Maroc pour Ahmed Berami ou la Tunisie pour le Frère Musulman Abdallah Ben Mansour, membre d’Ennahda, et dirigeant le département éducation de l’association.

L’Association des Musulmans de Picardie soutient évidemment le président égyptien déchu Mohamed Morsi, même si ses premières mesures à la tête de l’Égypte, furent de libérer les jihadistes du groupe djihadiste Gamaa islamiya des prisons, et de libérer notamment l’assassin de Farag Foda, Abu Al-‘Ela Abd Rabbo. Le criminel put alors se pavaner sur les plateaux des chaînes de télévision islamiques, où il réaffirma le bien-fondé de la mise à mort des apostats. Morsi eut le culot de demander aux États-Unis la libération du metteur en scène des premiers attentats du World Trade Center en 1993 (six morts), Omar Abd el Rahman, lors de sa grande interview sur CNN en janvier 2013.

Mais les références islamistes de la mosquée de la rue de l’Europe ne s’arrêtent pas là.

Ahmed Berami fait l’éloge du fondateur du mouvement terroriste Hamas, le cheikh Ahmed Yassine, neutralisé en mars 2004 par l’armée israélienne :

« Symbole de la résistance palestinienne, le fondateur du mouvement Hamas cheikh Ahmed Yacine et sa ville natale Gaza. Alors que les dirigeants du Fatah poursuivent les négociations de la Honte, les gazaouis subissent un embargo sans pitié au vu et au su des défenseurs des droits de l’homme du monde libre. Il est vrai que ces « imbéciles » de gazaouis ont voté pour le Hamas à l’instar du reste du peuple palestinien dans des élections libres et démocratiques »  (Page Facebook de Ahmed Berami, publication du 11 novembre 2013.)

Le conférencier Hassan Iquioussen de l’UOIF, dont nous avons vu qu’il nie le génocide arménien, était la vedette des Rencontres culturelles de l’Association des Musulmans de Picardie en décembre 2012. Il soutient lui aussi le Hamas, et d’ailleurs sa phrase « Le Hamas qui, avec sa branche armée, fait du bon boulot » tenue lors d’une de ses conférences, avait émue jusqu’au journal pro palestinien L’Humanité.

(…) 

Une conférence sur « l’islam et la démocratie » se tint à la mosquée de l’AMP au mois de mars 2016, donnée par Ousmane Timera, issu de l’Institut de formation de l’UOIF, l’IESH. Le « professeur » d’islamologie rappela les fondamentaux :

« La charia est la loi qui oriente les lois. Les lois obéissent à une loi supérieure, une orientation générale. Le problème est que le juriste prend les lois toutes faites sans prendre en considération dans quel cadre elles s’insèrent, la vision générale et globale. Ce qu’il fait qu’il n’arrive pas à saisir que de révélations en révélations Il change les lois. C’est le même Dieu. À un moment donné Il dit Je vous ai demandé de faire ça, vous étiez en état de force, quand vous êtes vingt vous pouvez résister face à cent personnes. Ensuite Il dit, juste après, maintenant tu vois que vous êtes en état de faiblesse, donc on change la règle. On ne va pas dire que l’une est charia et l’autre n’est pas charia, les deux sont issus de la charia. » (Ousmane Timera – La différence entre démocratie et shura, You Tube, mis en ligne le 25 mai 2016.)

Ainsi, les musulmans peuvent accepter des lois différentes selon qu’ils sont ou non en position de force. S’ils peuvent prendre le dessus, ils n’hésiteraient pas à changer la constitution, ainsi que l’exemple égyptien lors du passage des Frères Musulmans au pouvoir (2011-2013) l’a illustré.

Un fidèle demande: «Faut-il recontextualiser, car on demande aux musulmans en permanence de recontextualiser la parole coranique ? »

Ousmane Timera répond : « Le Coran, si il est universel, il n’est pas restreint à son contexte de révélation. La preuve en est qu’il l’a dépassé »

Un autre fidèle ajoute « dans son histoire », Timéra réplique aussitôt : « mais quelle histoire, lisez le Coran vous voyiez une histoire là-dedans ? » Lire la suite dans l’ouvrage Mosquées Radicales, 320 pages, éditions DMM.

SIGNEZ LA PETITION CONTRE CETTE GRANDE MOSQUEE RADICALE

Orléans : un islamiste provoque les fidèles de la cathédrale au cri d’ « Allah akbar » puis menace de mort les policiers

Synthèse de la sécurité publique

Saint-Etienne: un Tchétchène menace de mort un passager dans un bus et hurle « Allah Akbar »

Lu dans Le Progrès du 10 juillet

Samedi après-midi, un homme né en Tchétchénie, accompagné de son épouse et de leur enfant assis dans une poussette, souhaite pénétrer dans un bus de la STAS de Saint-Etienne. Dans celui-ci se trouve un jeune homme, qui est rapidement pris à partie par le père de famille, âgée de 31 ans, qui considère qu’il le gêne dans sa montée dans le transport en commun. Le Tchétchène va alors menacer de mort le jeune garçon, accompagnant son propos d’un geste explicite : un pouce qui tranche la gorge. L’homme va poursuivre son intimidation en traitant le jeune voyageur de démon. Le final sera en apothéose, puisque pour terminer l’homme va finir par crier « Allah akbar » dans le bus à l’intention des passagers médusés. Interpellés, il a été placé en garde à vue pour apologie du terrorisme, avant d’écoper d’un contrôle judiciaire.

Montpellier : un militaire de Sentinelle blessé de trois coups de couteau par un albanais

Une quinzaine d’albanais ont semé la panique lundi soir.

INFO MÉTROPOLITAIN. Un militaire de l’opération Sentinelle -patrouilles dans le cadre de l’état d’urgence et du plan Vigipirate- en poste à Montpellier a été poignardé dans la nuit de lundi à mardi vers 2h30 sur le cours Gambetta, dans le secteur du Plan Cabanes.

Alors qu’il était en civil et hors service en compagnie d’un autre militaire de Sentinelle sur le trottoir du cours Gambetta, il a été pris à partie par un piéton faisant partie d’un groupe d’une quinzaine de réfugiés albanais qui l’aurait pris pour un policier en civil, lui reprochant de les surveiller…

Les deux militaires ont été coursés par les agresseurs. Avant qu’il ne puisse leur échapper, puis s’expliquer lorsqu’il a été rejoint, le militaire a été jeté à terre, tabassé, puis a reçu trois coups de couteau à l’abdomen. Son collègue qui tentait d’intervenir pour lui porter secours a été braqué par des individus du groupe en lui plaçant un couteau sous la gorge. Il a assisté impuissant à l’agression gratuite de son camarade.

Vers 3h, la virée de cette quinzaine d’Albanais s’est prolongée sur la place de la Comédie, où après avoir menacé avec les couteaux des jeunes qui étaient tranquillement assis dans un coin, s’en sont pris à une trentaine de policiers municipaux, lesquels ont été encerclés.

Les policiers municipaux effectuaient des patrouilles dans l’Écusson, après avoir été informés par les policiers de la Sécurité publique de l’agression avec arme blanche sur les deux militaires de l’opération Sentinelle. Ils ont réussi à mettre en fuite le groupe qui a disparu dans les rues du centre-ville.

Commentaire de l’Observatoire de l’islamisation:

Comment ne pas faire le parallèle entre les multiples agressions commises par les albanais en Europe et la période qui précéda l’intervention des Forces Serbes au Kosovo-Métochie, lorsque les albanais agressaient des dizaines de policiers serbes en 1996.

Mise en examen du policier soupçonné d’avoir aidé son frère djihadiste dans le Val-de-Marne

Un policier du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) est mis en examen pour association de malfaiteurs et escroquerie en lien avec une entreprise terroriste. Il est soupçonné d’avoir aidé son frère impliqué dans une filière djihadiste et d’être partisan du groupe de l’Etat islamique (EI), selon l’AFP qui confirme une information d’Europe 1.

Le gardien de la paix, âgé de 42 ans, a été mis en examen samedi après avoir été arrêté le 27 juin alors qu’il venait de prendre son service au commissariat. Il est soupçonné d’avoir aidé son frère incarcéré depuis un an pour des liens avec des djihadistes en zone irako-syrienne et pour financement du terrorisme. 

«Le policier et son frère ont eu des échanges avant et au cours de la détention de ce dernier qui ne laissent guère de doute sur l’adhésion du fonctionnaire de police aux thèses de l’EI» dit une source proche de l’enquête. Lire la suite dans Le Parisien.

Les profils très inquiétants des imâms de la plus grande mosquée d’Avignon

La mosquée Arrhama d’Avignon rassemble plus de mille fidèles les vendredi. Ses abords viennent d’être le théâtre d’une fusillade dans la soirée de dimanche, certainement un règlement de compte. Présidée par un marocain, Mimoun Hekkouri, elle est animée par deux imâms salafistes.

– L’imâm « résident » du vendredi, Abdelhay Soumani est aussi marocain, et on peut s’interroger sur le bien fondé de son permis de résider en France, sachant qu’il faisait partie de la grande délinquance jusqu’en 2002, avant de se réformer depuis son basculement dans le salafisme : vols à main armée, extorsion et port illégal d’arme, violence volontaire avec arme et menaces d’atteintes aux personnes sous condition, agression sexuelle sur mineur par ascendant, recels de stupéfiants…il peut remercier Nicolas Sarkozy qui, abolissant la double peine, lui a permis de rester chez nous. Mais ça c’était avant ses études « religieuses » qui l’ont conduit jusqu’au Yémen durant 3 ans de 2006 à 2008, pays connu pour être un havre d’Al Qaida. Selon toute vraisemblance, l’homme fait l’objet d’une fiche S.

– Autre imâm, intermittent lui, de la mosquée Arrhama, Hicham Krimi, est une figure de la sphère salafiste, ancien imâm de la salle de prière Shatibi de la même ville, fermée depuis novembre 2016. Ce « centre Shatibi » accueillait Hani Ramadan en mars 2014, connu pour valider les thèses de la restauration du califat par le jihâd : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Mais qu’attend Gérard Collomb pour fermer cette mosquée et renvoyer ses dirigeants marocains dans leur pays ? Pour plus d’informations sur les mosquées radicales encore ouvertes sur tout le territoire, lire notre étude disponible sur Amazon.

Le maire PS de Lognes a délivré un permis de construire pour une mosquée dirigée par des individus fichés

Le maire de Lognes André Yuste , membre du Parti Socialiste, a été une des voix fortes appelant à voter pour Emmanuel Macron contre le Front National. Il se félicitait dans sa lettre à ses administrés que sa ville soit riche d’une diversité culturelle et que le FN ne soit qu’à 10%, un des scores les plus bas du département. Quelques semaines plus tard, le 29 mai 2017, sa municipalité délivre un permis de construire pour une mosquée, portée par l’ Association Fraternelle Multiculturelle de Lognes (AFML), notablement fréquentée par des salafistes. Il faut savoir que la mosquée salafiste voisine de Lagny-Sur-Marne ayant été fermée administrativement, une grosse partie des fidèles se dirige vers Lognes pour prier le vendredi.

On ne manque pas d’être surpris lorsqu’on se penche sur le profil des animateurs de l’AFML. Son président, Moussa Tamboura, est fiché S. D’ailleurs, l’école islamique qu’il a créée est fréquentée par l’ancien président de la mosquée de Lagny, frappé lui par une interdiction de sortie du territoire. L’imâm de Lognes, le jeune Yassine B., est de nationalité tunisienne. On s’inquiète vraiment lorsqu’on sait que ce dernier a été formé par son compatriote Béchir Ben Hassen, interdit de prêcher en Tunisie même, qui s’est illustré après la tuerie de Charlie Hebdo en rappelant qu’il faut « exécuter ceux qui maudissent le prophète«  (sermon du 10 janvier 2015).


Addendum du 1er septembre 2017 : Yassine B. nie avoir eu pour référence savante l’islamiste Béchir Ben Hassen, ainsi que sa qualité d’imâm (fait pourtant corroboré par le SCRT), dans un message qui nous est adressé :

Malheureusement pour Yassine B., actuellement doctorant-chercheur dans une université française en droit musulman, il reconnait lui même sur ce même profil Facebook avoir eu pour cheikh Béchir Ben Hassen !

Tout aussi inquiétant, il promeut le cheikh salafiste égyptien Mohamed Hassan, connu pour soutenir les djihadistes en Syrie ( « Le jihad est indispensable à la victoire de nos frères en Syrie. Toutes les formes de jihad : celui de l’esprit, de l’argent ou des armes » Wikipédia). Hassan est proche des Frères Musulmans, et a par le passé visité le collège de l’UOIF Averroès à Lille. En Tunisie, sa tournée de 2013 a inquiété les médias libéraux et les intellectuels.

Yassine B. soutient aussi le projet d’école salafiste de Noisy-le-Grand où les fillettes portent jilbeb et abayas, tenues prescrites par les wahhabittes :

Encore une preuve de son accointance avec les salafistes, l’imâm fait la promotion du site salafiste Dourous.net administré par l’imâm salafiste du Bourget Nader Abou Anas, dont nous avons analysé les positionnements dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM,2016):

« Nader Abou Anas, imâm du Bourget, pour qui « les femmes qui se parfument sont des fornicatrices[1] » interdit l’écoute de la musique,  et diffuse sur son site à grand succès Dourous.net (94 152 « j’aime » sur Facebook) des hadith appelant à tuer les apostats. Dans une conférence  Nader Abou Anas dit qu’une femme ne devrait témoigner si son mari la frappe, ce afin de « préserver son honneur » :

« Le mari il est sorti, sa femme prend un téléphone : ‘Allo Zoubida ah devine ce qu’il m’a fait ! Elle commence à lui dire ‘tu sais quoi il m’a hagar [frapper en arabe], il m’a ci il m’a ça’ , elle salit son honneur, même si c’est vrai préserve l’honneur de ton mari ![2] »

[1] ‪ « La femme en islam, selon Nader Abou Anas », vidéo Youtube mise en ligne 26 novembre 2014 par le média Poste de Veille.

[2] ‪Propos tenus dans sa conférence « Le vêtement de la femme », chaine YouTube officielle NaderAbouAnas.

Expropriation de plus de cinquante églises, monastères et cimetières syro orthodoxes de la part du gouvernement turc

Ce alors que la Turquie prend la présidence ce mois du juillet du Conseil français du culte musulman.

Ankara (Agence Fides) – Au moins cinquante églises, monastères et cimetières syro orthodoxes présents autour de Mardin, dans la région de Tur Abdin, au sud-est de la Turquie, ont été ces derniers temps expropriés de facto par le gouvernement turc, passant sous le contrôle direct du Sous-secrétariat au Trésor, qui les a confiés à la Présidence des Affaires religieuses.

Selon ce qu’indiquent des sources locales telles que l’hebdomadaire bilingue arménien et turc Agos, l’opération a été mise en œuvre au terme du processus ayant fait de Mardin une ville métropolitaine avec ce que cela comporte en terme de réorganisation administrative. Cette dernière a transformé les villages alentours en autant de quartiers de la zone métropolitaine. En 2016, un Comité du gouvernorat de Mardin chargé d’inventorier et de redistribuer des biens immobiliers appartenant à des institutions non privées avait commencé le processus de transfert d’églises, de monastères et de cimetières syro orthodoxes présents dans la région au Sous-secrétariat au Trésor, qui, à son tour, a confié le contrôle de ces propriétés à la Présidence des Affaires religieuses. Le recours présenté contre cette décision par la Fondation Mor Gabriel – qui avait obtenu en 2013, après un long contentieux juridique, la restitution du Monastère historique de Mor Gabriel remontant au IV° siècle après Jésus Christ – avait été rejeté en mai dernier par les organismes administratifs turcs. Maintenant la Fondation syro orthodoxe a soumis une pétition à la Cour civile de Mardin afin de demander de bloquer le processus d’expropriation d’églises, de monastères et de cimetières syro orthodoxes et leur transfert sous le contrôle direct d’organismes gouvernementaux turcs. Entre temps, des organisations de chrétiens syro orthodoxes immigrés en Europe – telles que la European Syriac Union – ont commencé à se mobiliser contre ce qu’ils qualifient de « séquestre illégal » réalisé dans la région qui représente une zone historique de présence des communautés chrétiennes syriaques. (GV) (Agence Fides 30/06/2017)

Kremlin-Bicêtre (94) : il crie « Allah Akbar » dans un parc et traite les policiers de « mécréants »

Info LCI du 2 juillet 2017

Les policiers de la Bac ont arrêté dimanche après-midi un homme qui criait « Allahou Akbar » dans un parc du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), près de Paris. Selon nos informations, il a été difficilement neutralisé.

L’intervention a eu lieu ce dimanche vers 14h30 au Square François Miterrand du Kremlin-Bicêtre. Les policiers de la BAC locale sont tout d’abord appelés pour un individu qui serait armé dans un parc et qui crierait « Allah Akbar ». A l’arrivée sur place, ils constatent en effet qu’un individu se trouve devant un banc, encapuché et poings fermés.

L’individu crie « Allahou Akbar », les yeux au ciel et la tête à la renverse. Il écoute également des sourates avec son téléphone portable. En apercevant les policiers, il les insulte en leur disant qu’ils sont des « mécréant »s, des « soldats » et qu’ils vont « tous mourir ».

Linz (Autriche) : Un Tunisien massacre un couple de vieillards par haine du FPÖ

– LINZ – … 30.6.2017 – In Linz ist am Freitagvormittag, 30. Juni 2017

Lu sur Krone.At (traduction Fdesouche)

Le motif du meurtre brutal d’un couple de personnes âgées commis vendredi à Linz est désormais connu : selon la police, le Tunisien de 54 ans, musulman, a massacré par haine du FPÖ. Il aurait vécu de nombreuses mauvaises expériences ces dernières années en Autriche. Il les met sur le compte du parti FPÖ et les victimes devaient « servir d’exemple ».

L’assassin connaissait les victimes auxquelles il livrait des aliments bio tous les vendredis. Ce dernier vendredi, il s’est présenté pour sa livraison au domicile du couple dissimulant une ceinture, un bâton, un couteau et un bidon d’essence.
Selon l’enquête en cours, il a étranglé la femme de 85 ans, avant de massacrer l’époux à coups de bâton et de couteau. Puis il a mis le feu à la maison.
Le Tunisien s’est rendu à la police.
Selon le directeur de la police nationale de la Haute-Autriche, Andreas Pilsl, les meurtres auraient donc un mobile politique.