Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Clash entre Alexandre del Valle et Edwy Plenel sur l’islamisme (Ardisson)

Emission Salut les Terriens (C8) du 24 mars 2018. Alexandre del Valle et Edwy Plenel à la tête d’un journal dont la ligne est « l’islamisme n’est pas un en soi une chose grave« .  Jade Lindgaard, co-présidente de la Société des journalistes de Mediapart. Lire ses autres positions ahurissantes dans Marianne.

Des « jeunes » de la cité de Radouane Lakdime le soutiennent et défient les CRS


Lu dans Le Parisien du 24 mars:

« Radouane Lakdim, 25 ans, n’est pas un inconnu pour les riverains de la route dite de Narbonne, la N 113, en contrebas de la cité Ozanam où il résidait. Une cité bouclée par les forces de l’ordre toute la nuit pour éviter les incidents. De nombreux jeunes encapuchonnés venaient au contact prêt à en découdre et déconseillaient vertement d’approcher.[…] Les CRS, eux, isolaient la cité du reste du quartier vendredi soir et samedi matin pour prévenir toute flambée de violences. Là même où l’appartement de la famille du terroriste a été perquisitionné ainsi qu’une voiture garée juste en face. Policiers et plusieurs jeunes criant sans vergogne leur soutien rageur à Radouane se regardaient en chien de faïence. » 

Le Parisien du 25 mars (extrait) :

A la cité Ozanam, là où le terroriste Radouane Lakdim, un Franco-Marocain de 25 ans, résidait depuis six ans, les volets sont clos. Les portes claquent. Et les menaces fusent. Quand ce ne sont pas quelques cailloux qui volent. Certains osent soutenir de loin que «Radouane est un héros»

Marocain, déjà condamné, « très actif sur les réseaux salafistes »: Redouane Lakdim ou le fiasco de l’Intérieur

  • Né au Maroc en 1992
  • Naturalisé français en 2004.
  • Condamné par le tribunal correctionnel de Carcassonne le 29 mai 2011 à une peine de 1 mois d’emprisonnement avec sursis pour une infraction de port d’arme prohibée.
  • Fiché S à l’été 2014.

Inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT)

Le Figaro du 24 mars :

Né au Maroc le 11 avril 1992, cet homme avait été naturalisé en 2004 car son père était devenu français, selon une source proche de l’enquête. Vendredi, il avait été fait mention qu’il avait été naturalisé en 2015, soit après son inscription fiché « S ». Car c’est à partir de 2014 qu’il a été suivi par les services de renseignements et fiché « S » (pour sûreté de l’Etat) « en raison de ses liens avec la mouvance salafiste », selon le procureur de Paris François Molins. Selon une source proche du dossier, il ne s’est jamais rendu en Syrie mais une velléité de départ avait été détectée en 2014.

Il avait été signalé une première fois en janvier 2016 après un déplacement dans un ou plusieurs pays suspectibles d’être un terrain de formation au djihad. Il a ensuite été signalé en 2017 pour ses relations avec la mouvance islamiste radicale.

Selon le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui s’est exprimé au milieu de l’après-midi, « nous l’avions suivi et pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation. Il est passé à l’acte brusquement (…) ».

Totalement incohérent par rapport aux informations du Figaro !

Lu dans Le Parisien (extrait) :

« Redouane Lakdim, un homme d’origine marocaine déjà condamné et très actif sur les sites salafistes. Il est suspecté d’avoir d’abord attaqué les occupants d’une voiture à Carcassonne (Aude), tuant le passager et blessant le conducteur, puis blessé un CRS par balles avant de se retrancher dans un Super U de Trèbes, où il a été abattu par les forces de l’ordre après avoir lui même tué au moins deux personnes.

Cet homme, âgé de 26 ans, était suivi par la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), explique au Parisien une source proche de l’enquête. Très actif sur les réseaux sociaux salafistes, il avait été incarcéré à Carcassonne en 2016, sans que l’on sache pour quelles raisons. Cependant, Gérard Collomb a précisé qu’il était « connu pour de possession de stupéfiants et deal ». Le ministre de l’Intérieur a ajouté qu’« on ne pouvait pas dire qu’il était connu comme un radical pouvant passer à l’acte ». Article intégral

Lu dans Le Figaro :

Redouane Lakdim, 26 ans, était connu pour des faits de petite délinquance », a expliqué le ministre. L’homme était « suivi », mais « nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation » a précisé le ministre. Il est « passé à l’acte brusquement » et a « agi seul », selon Gérard Collomb.

Un peu plus tôt, une source proche de l’enquête avait indiqué que le suspect était un Marocain suivi pour radicalisation islamiste. Lire la suite dans Le Figaro

Le député LREM Bruno Bonnel pose la première pierre de la nouvelle mosquée de Villeurbanne

Lu dans Le Progrès du 20 mars 2018

Les membres de la mosquée Errahma et élus (MM. Bret, Vullierme, Bruno Bonnell, député de la 6ème circonscription du Rhône) ont posé la première du futur édifice ce mardi matin au 15 rue Songieu. Voir la photo 

Après une phase de démolition, la première pierre de la mosquée Errahma située au 15 rue Songieu a été posée ce mardi matin. La future mosquée devrait sortir de terre fin 2019.

Il s’agit en fait d’une reconstruction très attendue. les anciens locaux étaient devenus vétustes pour cette mosquée installée à cette adresse depuis 1983. Ces travaux sont financés à 100 % par les dons des fidèles de la mosquée. Lire la suite dans Le Progrès.

Etre chrétien en Algérie, un calvaire quotidien : témoignage d’un prêtre au Figaro

Le père Paul-Élie Cheknoun, né musulman, s’est confié au Figaro du 19 mars 2018. Extraits :

Êtes-vous libre d’exercer votre ministère en Algérie?

Je suis vicaire dans une paroisse d’Alger, appelé là par l’évêque du diocèse. Mais je ne peux y résider tout le temps. Quand j’y suis, j’accueille, comme prêtre et avec discernement, les nombreux nouveaux chrétiens qui nous arrivent. Mais je ne peux exercer mon ministère en dehors de l’église. Si je sors, je dois ne porter aucun signe religieux chrétien, sinon je risquerais de me faire agresser. On voit bien que je suis du pays, mais il faut que je sois discret. Donc pas de soutane, pas de croix, car certains n’en supportent pas la vue.(…)

Comment un chrétien vit-il sa foi chrétienne au jour le jour en Algérie?

Les musulmans convertis doivent apprendre à survivre dans une société musulmane souvent hostile. Il faut réaliser qu’ils sont persécutés et souvent rejetés par leur famille et leurs amis. On les considère comme des traîtres, des apostats. Et selon le Coran, cela mérite la mort… Pour ce qui du travail et des responsabilités, tant que cela reste dans la sphère privée, il faut le garder pour soi et n’en parler à personne. Sinon, ce sont les représailles. Lorsque cela se sait et que la personne occupe une fonction un peu sensible pour l’État, elle est renvoyée.

Je connais le cas d’un directeur de collège: dès que l’on a su qu’il était chrétien, on a débarqué chez lui en pleine nuit de Noël, il a dû évacuer son logement de fonction sur-le-champ avec sa famille et a tout perdu. C’est une affaire connue. Il est aujourd’hui réfugié en Europe. Il y a beaucoup de cas similaires. Sur le plan politique, un chrétien ne peut pas être maire, il ne peut pas être élu car l’islam est religion de l’État. Les élus prêtent serment sur le Coran.

Que dit la loi algérienne à ce titre?

L’annonce explicite du Christ étant assimilée à du prosélytisme, une loi votée en 2006 pour réguler les cultes non musulmans punit de cinq ans de prison ferme et d’une amende équivalente à dix ans de salaire, tout personne convaincue de détourner quelqu’un de l’islam pour l’attirer au christianisme ou pour injures à l’islam ou envers son prophète. La simple possession de plus d’une bible vous met en danger. Il y a beaucoup d’intimidations. Cette loi a limité l’évangélisation, mais elle n’est pas parvenue à l’arrêter, même si des églises évangéliques sont fermées en ce moment. Quant aux prêtres catholiques, ils sont confrontés à beaucoup de difficultés pour obtenir des visas.

Allemagne : un Afghan tente d’attaquer Merkel au cri d’ « Allah akbar »

Lu sur Welt.de du 14 mars, traduction Fdesouche :

Un moment de choc devant le Bundestag: Mercredi, un Afghan a couru vers la chancelière, en criant quelque chose – puis un garde du corps l’a arrêté. WELT a appris des cercles de police ce que l’on sait de l’homme et comment l’incident est évalué.

Il a crié quelque chose qui ressemble à « Allahu akbar ».

C’est arrivé mercredi matin à la sortie du bâtiment du Reichstag de Berlin. Après sa réélection, Merkel était sur le point d’entrer dans sa limousine quand l’étranger courut vers elle . Après tout ce qui s’est passé dans les villes européennes ces dernières années, après tous les assassinats et les attaques au couteau, souvent accompagnés d’appels « Allahu Akbar », la scène a dû effrayer tous ceux qui étaient là ou regardaient la scène sur un écran vidéo.

Syrie : Informations biaisiées autour de La Ghouta

Présentation de Bassam Tahhan sur Wikipédia (extrait) : En 1994, il devient titulaire de la chaire supérieure d’arabe créée pour la première fois en France. En vingt ans d’enseignement au lycée Louis-Le-Grand, le nombre d’élèves de CPGE du Maghreb et du Machrek a quadruplé.(…) Il a par ailleurs enseigné à l’École de Guerre (Collège interarmées de Défense) pendant deux ans (2004-2005) en tant que  directeur du séminaire de la géopolitique de l’Islam dans le monde. (…) Bassam Tahhan fut le premier maître de conférences d’arabe à l’École polytechnique, en 1986.

Panique dans le Ouibus après l’appel à tuer des mécréants (Le Parisien)

Le Parisien du 15 mars 2018 :

« Gros moment de panique ce mercredi soir dans un car qui roulait pour Londres. Sous la pression des voyageurs, le conducteur a dû stopper son Ouibus à Saint-Mandé où les policiers ont interpellé l’un des passagers pour apologie du terrorisme.

Vers 22 h 30, le car démarre de la gare de Paris-Bercy. Assez vite, l’un des passagers se met à réciter des prières entrecoupées de « Allahu Akbar ». Seulement voilà plusieurs voyageurs parlent arabe. Ils comprennent que l’individu, un Marocain de 41 ans sans domicile fixe, appelle à tuer des mécréants. Inquiétant d’autant que le trajet est encore long.

Plusieurs passagers vont donc voir discrètement le chauffeur pour lui demander de faire quelque chose. Il arrête son car rue de Paris à Saint-Mandé. L’homme est interpellé sans problème. Sur lui, des papiers administratifs venant d’Espagne, d’Angleterre de Suisse et d’Allemagne.

Il a été placé en garde à vue. Le voyage a repris normalement. »

La grande mosquée de Caen est terminée : des salles de classes pour les enfants

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Une quinzaine de mosquées sous influence du salafiste Doudi dans les Bouches-du-Rhône

La seule enquête sur le sujet disponible ici

Lu dans La Provence du 13 mars 2018 (extrait) :

« Le 8 mars dernier, une commission de magistrats réunie à Marseille s’est déclarée favorable à l’expulsion du très influent imam salafiste algérien El Hadi Doudi, après les multiples appels à la haine de ce dernier dans la mosquée As-Sounna, quartier de la Belle-de-Mai, dont il est président. Une décision extrêmement rare à l’encontre de ce sexagénaire, motivée par « des actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre les chrétiens, les Juifs, les chiites, et les personnes adultères ». Ce père de sept enfants appelait aussi fréquemment ses fidèles « à la destruction des mécréants«  et à « prononcer la formule Allah akbar dans les lieux publics pour effrayer les mécréants ». L’impact des prêches haineux de celui qui est arrivé sur le sol français en 1981 et qui vit officiellement du RSA dépasse très largement Marseille intra-muros et son site internet sur lequel il était très suivi.

Dans le dossier qui a servi de « base » aux autorités pour étayer leur décision, une note blanche du renseignement intérieur dresse son cheminement, ses accointances, et son influence sur de nombreuses mosquées. Plus d’une quinzaine se trouvent dans les Bouches-du-Rhône, et Vitrolles figure sur cette liste, avec plusieurs lignes sur les activités de la mosquée salafiste Al-Albani, au Liourat et sa proximité avec Doudi. Le lieu de culte situé dans une arrière-cour a été géré de 2014 à fin 2016 par l’imam autoproclamé Thierry Soeun alias Tair Abou Sany, un de ses jeunes disciples. Cet ancien rappeur du groupe Azyatik reproduisait au Liourat le même schéma que son mentor : prêches « borderline », volonté d’expansion immobilière (stoppé in extremis par la municipalité par un acte de préemption, ce qui n’a pas empêché l’ouverture d’une boutique salafiste au Liourat), et utilisation douteuse des fonds de l’association Al-Albani. Ce qui avait en partie provoqué sa démission fin 2016, tout comme la perquisition à 5h30 du matin survenue le 10 décembre 2015, avec saisie de plusieurs documents.

Des conversations des plus glaçantes au lendemain des attentats de Paris

Cette fameuse note blanche fait également état d’une conversation glaçante entre un responsable d’Al-Albani et un fidèle vitrollais dénommé Othman, natif de Tunisie, le 14 novembre 2015. Soit le lendemain des attentats de Paris. « Dieu les a tué ! », « On leur a brisé le dos, mon frère« , échangent-ils alors. L’influence a minima spirituelle de l’imam Doudi sur le lieu de culte vitrollais ne date pas d’hier. Selon un fidèle du Liourat, « il y prêchait déjà il y a dix ans, de manière moins musclée », avant de partir sous d’autres cieux. Toujours selon les éléments de cette note blanche, rien n’indique que l’impact de Doudi ait disparu en même temps que la démission du zélé Tair Soeun. Un autre proche de ce ponte du courant salafi y aurait prêché occasionnellement. Lire la suite dans La Provence