Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Coran : les versets guerriers contre les juifs et les chrétiens

Alors qu’une polémique sur les appels au meurtre des juifs dans le Coran a été déclenchée par une tribune signée par 250 personnalités, nous tenons à clarifier ce que dit exactement le Coran, avec la traduction de Jean Grosjean, dont l’institut de recherche islamique d’Al Azhar loue « le soin extrême apporté au style de la rédaction » ainsi que « la fidélité au sens ».

Inexpulsable, un ancien garde du corps de Ben Laden vit à Bochum (All.) aux crochets des Allemands

Lu sur MSN du 25 avril :

« On apprend aujourd’hui que l’ancien garde du corps d’Oussama Ben Laden vit en Allemagne et reçoit une allocation mensuelle de 1167 euros. Sami A., 42 ans, vit avec sa famille à Bochum, en Allemagne.

Ressortissant tunisien, Sami A. ne peut pas être expulsé bien qu’il soit considéré en Allemagne comme un «prédicateur dangereux» et une personne représentant une menace islamiste. En avril 2017, un tribunal allemand a finalement conclu que, malgré les changements dans la situation politique en Tunisie, il existait toujours un risque que Sami A. subisse un traitement inhumain ou soit torturé à son retour.

L’homme n’est pas autorisé à quitter la ville de Bochum et doit se présenter quotidiennement à la police.

[…]

Parti Islam : le candidat ne veut ni toucher ni regarder les femmes, stupéfaction sur le plateau

Lu sur La Dernière Heure du 23 avril :

Les débats étaient pour le moins houleux et tendus lors de l’émission C’est pas tous les jours dimanche diffusée hier après-midi sur RTL-TVI. Et pour cause, lors d’un débat autour du thème « élections communales : la poignée de main qui divise » faisant référence au fait que les candidats du parti Islam refusent de serrer la main aux femmes, Redouane Ahrouch, conseiller communal à Anderlecht pour le parti Islam et invité pour l’occasion, a refusé d’être maquillé par une femme avant d’entrer sur le plateau et a tout le long des échanges, refusé de regarder dans les yeux les femmes présentes sur le plateau. Une situation qui a crispé les différents intervenants sur le plateau. « C’était très tendu sur le plateau, tout le monde se sentait mal à l’aise par son comportement », nous confie un membre de la production de l’émission d’RTL-TVI.

Présente sur le plateau en tant que chroniqueuse, Emmanuelle Praet n’a pas été saluée ni même regardée par Redouane Ahrouch lors des échanges. « Je me suis sentie choquée et offusquée par son comportement, c’est terrible à voir et humiliant à vivre. On se sent comme une moins que rien et ce qui fait peur, c’est que je ne pense pas que ce soit un jeu de sa part », confie-t-elle. [..]

Macron reçoit les Frères Musulmans de Syria Charity à l’Elysée !

Décryptage de l’Obs-i :

Syria Charity fait les tournées des mosquées fréristes et salafistes en France afin de lever des fonds. Son représentant en Champagne est le syrien Abdulhamid AL Khalifa, imâm de la mosquée de ‘L’Association de l’Institut Islamique et Culturel Rémois, qui gère une salle de prière (non déclarée comme telle) dans le quartier de la Croix-Rouge, fréquentée en son temps par Saïd Kouachi. Il s’entend très bien avec la grande mosquée UOIF de Reims (AMCIR) chez qui il peut installer sa communication pour « Syria Charity » comme nous l’avions remarqué lors de notre passage dans le cadre de notre enquête sur les Mosquées radicales (éditions DMM).

Abdulhamid AL Khalifa est aussi membre actif de l’association «Ligue Pour une Syrie libre – Section REIMS», qui comme l’explique l’humanitaire Pierre Le Corf en Syrie, est une organisation des rebelles islamistes (vidéo ci-dessus).

Syria Charity et la Ligue pour la Syrie Libre travaillent très étroitement ensemble comme l’illustrent à la fois la personnalité de Khalifa et l’enquête dans Alep Est libérée de Le Corf.

Aussi, Lina Murr Nehmé, libano-française spécialiste de l’islamisme, nous fait parvenir ce décryptage :

La CEDH suspend l’expulsion de l’imâm Doudi de Marseille…puis change d’avis ! (Màj)

20 avril : Finalement, la CEDH, après que la France ait mis la pression sur elle (on imagine que l’argument de la monté du « populisme » avant les européennes 2019 ont dû jouer ) change d’avis rapporte Le Parisien.

Lu dans La Croix du 17 avril:

Un influent imam salafiste marseillais s’est vu notifier mardi matin l’arrêté d’expulsion pris à son encontre par le ministère de l’Intérieur, pour ses prêches radicaux, mais son application a été aussitôt suspendue par la CEDH, a-t-on appris de sources concordantes.

Le ministère de l’Intérieur a précisé à l’AFP que l’imam El Hadi Doudi se trouvait mardi en centre de rétention administratif, le temps que la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH) statue sur le fond du dossier, « dans quelques jours ».

Me Nabil Boudi, avocat de l’imam, a affirmé à l’AFP que la CEDH avait suspendu l’arrêté d’expulsion sur la base de l’article 39 de son règlement, prévoyant la possibilité de prendre des mesures provisoires. Me Boudi a précisé avoir engagé d’autres recours contre cette expulsion, devant la justice administrative, pour « disproportion de la mesure », « risque de torture » de l’imam en cas de retour dans son pays d’origine, l’Algérie, et « atteinte à sa vie privée et familiale ». […]

Rappel : El Hadi Doudi, 63 ans, imam de la mosquée As-Sounna, en plein cœur de Marseille, dans le 3e arrondissement, s’est vu reprocher des prêches très radicaux, et notamment des «actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes», en l’occurrence les femmes, les juifs, les chiites, les personnes commettant l’adultère, selon les termes de la demande d’expulsion du ministère de l’Intérieur.Le Conseil d’Etat relève ainsi que, « à travers [ses] prêches, l’imam El Hadi Doudi a diffusé des appels à la haine et à la violence contre les chrétiens, les juifs, les chiites et les personnes adultères », de même qu’il « légitime et glorifie le djihad ».


Le 11 décembre, la Préfecture de Police des Bouches-du-Rhône avait pris un arrêté de fermeture pour six mois de la mosquée As-Sounna, fermeture temporaire entérinée par le Conseil d’État le 31 janvier. La préfecture évoquait aussi des propos qui « présentent les Juifs comme des impurs, les frères des singes et des porcs + et incitent à prononcer la formule Allah akbar dans les lieux publics pour effrayer les mécréants ». Plusieurs fidèles de la mosquée auraient rejoint l’Irak et la Syrie. Ces arguments reposaient notamment sur une note blanche des services de renseignements analysant 25 prêches prononcés entre janvier 2013 et septembre 2017, et reprise ensuite par le ministère de l’Intérieur pour engager, en février, une procédure d’expulsion.

Relire notre article (rédigée avant la fermeture de la mosquée Sounna) : Marseille : 12 mosquées salafistes dirigées par des étrangers bienvenus sur notre sol

Des prières de rue à Orléans

Lu dans Mag Centre :

Après le trafic de drogue, les prières de rue: un membres du collectif Carmes-Porte Saint-Jean-Madeleine, vient de protester contre la présence de pratiquants en prière, vendredi en début d’après-midi, sur toute la largeur de la rue de Limare, une rue perpendiculaire à la rue des Carmes, à la hauteur de la salle de prière musulmane. Cet habitant de la rue de Limare a envoyé un mail au maire assorti d’une photo avec cette question: “est-ce autorisé par la loi?Si ce n’est pas le cas, quelle va être votre action pour que la loi républicaine soit respectée?”.

Lundi, la réponse du maire adjoint à la Sécurité publique Olivier Geffroy ne s’est pas fait attendre, il a immédiatement convoqué les responsables de la salle de prière:

“J’ai reçu dès ce matin les responsables de la salle de prière. Je leur ai dit l’impossibilité des prières dans l’espace public, ce dont ils ont parfaitement convenu. Ils m’ont indiqué que le phénomène était très ponctuel et qu’ils allaient renforcer leur présence à l’entrée rue de Limare pour que le phénomène cesse. Le vice-président de l’association Ibn Badiss, M. Benhammou, m’a indiqué qu’il serait lui-même présent avec deux autres personnes. Ils ont également pris l’engagement de réitérer l’interdiction auprès des fidèles, sous peine d’exclusion de la mosquée.”

Olivier Geffroy indique enfin que la police municipale veillera à la bonne application de ces mesures.  (…)Lire la suite

La propagande des islamistes ‘Casques Blancs’, relayée par Emmanuel Macron.

Richard Labévière directeur de L’Observatoire du Proche et Moyen-Orient était l’invité de Russia Today pour commenter la séquence des frappes americana-françaises, basée sur les images tournées par les « Casques Blancs » financés par le MI5 dont les talents de metteurs en scène ont beaucoup émus les rédactions occidentales et orientales lors de la bataille d’Alep. 

 L’Observatoire co dirigé par Labévière a révélé  un télégramme diplomatique  britannique de Benjamin Norman – « Syrieleaks » – que prochetmoyen-orient.ch a révélé depuis Munich le 17 février (numéros 166 et 167), le « Petit Groupe sur la Syrie » – Etats-Unis, Grande Bretagne, France, Arabie saoudite et Jordanie – a recentré la « stratégie occidentale » en Syrie selon trois priorités : 1) endiguer l’influence iranienne en militarisant durablement l’Est de la Syrie ; 2) faire échouer le plan de paix russe ; 3) enfin, poursuivre une guerre de basse intensité afin de diviser la Syrie pour aboutir à une partition territoriale et politique. (…)

Les commentaires en conclusion de ce Télégramme Diplomatique sont fort éloquents en ce qui concerne l’avenir de la stratégie occidentale en Syrie. Les trois conclusions essentielles soulignent « une vraie réaffirmation du leadership des Etats-Unis dans les coulisses… ». La deuxième perspective consiste à « maintenir la pression sur la Russie, même si celle-ci ne parvient pas à convaincre Moscou de lâcher le régime comme nous l’espérions ». Sur ce plan, « nous devons continuer – ce que nous faisons déjà – à dénoncer l’horrible situation humanitaire ainsi que la complicité russe dans la campagne de bombardements de cibles civiles ». Enfin, conclut l’auteur du TD, « les Américains m’ont dit combien ils avaient apprécié notre contribution et notre soutien ces derniers mois alors qu’ils étaient en train de finaliser leur stratégie ». Lire le compte rendu complet dans ProcheMoyen-Orient.ch.

Nantes : « On va tous vous tuer », « Allah Akbar », un homme menace de mort des militaires de l’opération Sentinelle sur le périph

Ouest-France du 16 avril 2018:

Samedi après-midi, un accident de la circulation est survenu sur le périphérique Ouest, à hauteur d’Orvault. Parmi les voitures impliquées, deux étaient des véhicules militaires de l’opération Sentinelle. […]Le passager aurait lancé des menaces en direction des militaires. « On va tous vous tuer », suivi de « Allah Akbar », aurait crié l’inconnu, selon des témoins. La voiture a pris la fuite sans que ses occupants ne soient interpellés. Une enquête pour menaces de mort et apologie du terrorisme a été confiée à l’antenne de police judiciaire de Nantes. Lire l’article intégral.

Toulouse : violents affrontements et commissariat pris pour cible après le contrôle d’une femme en niqab


La Dépêche du Midi complète :

La tension était vive ce dimanche soir à La Reynerie, quartier difficile de Toulouse au coeur du Mirail, où des affrontements violents entre de jeunes habitants de cette cité classée en zone de sécurité prioritaire et la police ont débuté vers 20 heures. Ce lundi matin, aucun blessé n’était à déplorer chez les forces de l’ordre et les émeutiers et aucune personne n’a été interpellée. En tout, onze véhicules ont été incendiés dans les quartiers Reynerie et Bellefontaine ainsi que plusieurs containers à ordures.

Ces incidents ont dans un premier temps débuté rue de Kiev, axe majeur du quartier de La Reynerie. Ils seraient liés au décès d’un détenu à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse, dans la nuit de samedi à dimanche. Cet homme, habitant du quartier de la Reynerie, était âgé d’une trentaine d’années. On ignorait ce dimanche soir dans quelles circonstances il était mort à la maison d’arrêt. Un autre fait, intervenu dimanche en fin de journée, aurait pu aussi mettre le feu aux poudres : le contrôle d’identité par des policiers d’une femme voilée.

La police a envoyé d’importants renforts sur place et a totalement bouclé le quartier. Près de 300 grenades lacrymogènes ont été tirées pendant cette soirée. « Les affrontements ont été extrêmement violents, indique Didier Martinez du syndicat de gardiens de la paix SGP-FO. Les collègues ont été très choqués. Les événements ont été très compliqués à gérer mais ils ont fait preuve de beaucoup de sang-froid ».

Près de 200 policiers, gendarmes et CRS se sont opposés aux émeutiers et ont protégé différents biens publics et privés dont le commissariat du Mirail qui a été pris pour cible. Les forces de l’ordre ont notamment été victimes de jets de projectiles. »

Essonne : un homme fiché S recherché après le meurtre de son colocataire

Lu dans Le Parisien du 15 avril 2018 :

La rue de la Mairie à Morigny-Champigny a été interdite à la circulation jeudi soir. Les policiers tentaient d’entrer dans l’appartement d’un fiché S qui aurait tué son colocataire, un quinquagénaire bien connu dans la commune. L’auteur présumé est pour l’instant en fuite avec un autre de ses amis rencontré en prison. (…)  jeudi soir, lorsque la police judiciaire de Versailles (Yvelines) a bloqué toute la rue de la Mairie à Morigny-Champigny, pour une opération « sensible », personne n’a été surpris dans le bourg.

Les enquêteurs tentaient de pénétrer dans l’appartement de Fred, un quinquagénaire, vraisemblablement battu à mort par son colocataire, un homme fiché S âgé d’une trentaine d’années, sorti de prison quelques mois plus tôt. « Il y avait le risque que l’appartement soit piégé », indique une source proche du dossier. Lire la suite dans Le Parisien